Catéchisme : restons éveillés !

Le catéchisme se poursuit.

Sœur Joséphine et les catéchistes nous invitent à rester éveillés et chaque semaine proposent des liens vers des sites internet ou des documents.
(Article édité le 04/04/2020, mis à jour le 25/04/2020
Dernière activité proposée : Ecouter, lire, apprendre, et un quiz biblique.

 

Ecouter, lire, apprendre, et un quiz biblique

(Activités du 25/04/2020)
Bonjour à vous
J’espère que tout se passe bien. Le confinement continue, certains comptent les jours tandis que d’autres non. Nous désirons retrouver nos familles, nos amis, nos copains, et copines mais nous devons encore avoir beaucoup de patience. Tous nos projets et désirs semblent flous mais nous gardons toujours l’Espérance.
Restons toujours en lien avec tous ceux et celles que nous aimons.

Merci à tous ceux qui ont envoyé des messages pour les EHPAD. (Voir plus d’informations plus loin dans cet article.)

Voici le lien vers l’app bayard :
https://app.bayam.tv/?pid=Homepage%20bayam&c=Bayam%20confinement

Un quiz biblique :
http://www.interbible.org/quiz/index-S1.html

Je vous invite à prier cette semaine pour les résidents des EHPAD, les personnes seules ou isolées.

Je pense à vous tous.
Courage.
Sr Josephine

Dans la joie de la résurrection !

(Activité du 17/04/2020)
Nous voici à un mois du confinement. Je sais qu’il n’est pas facile mais je vous encourage à vivre dans l’Espérance ce temps difficile. Plusieurs personnes sur la paroisse se sont portées volontaires pour vous aider à vivre ce confinement ; elles sont disponibles pour vous écouter et vous accompagner. N’hésitez pas à m’envoyer un message pour que je puisse vous mettre en contact.

Dans la joie de la résurrection, voici une proposition du service de la catéchèse, diocèse de Lyon, à vivre en famille, à la maison.
Cette proposition se décline en trois temps :

  1. créer un espace de parole,
  2. partager la parole,
  3. prier ensemble autour de la Parole.

On peut choisir de vivre cette proposition, au moment le plus favorable : le soir, le midi avant le déjeuner, une fois par semaine, le dimanche, les trois temps ou non… que chacun se sente libre. C’est par nos gestes, nos paroles et la Parole de Dieu que nous témoignons de la victoire de la vie et de l’amour.

Vous trouverez aussi en pièce jointe une façon ludique d’expliquer à vos enfants : le coronavirus et ses conséquences dans la vie de tous les jours.

Je vous invite au cours de cette semaine à prier pour vos familles et pour vous-même.

N’oubliez pas de m’envoyer votre dessin, poème ou mot d’encouragement pour les EHPADS et les soignants (voir le paragraphe plus bas). Merci à ceux qui me l’ont déjà envoyé.

Gardons la joie

Sr Joséphine

Voir les coordonnées de Sœur Joséphine sur la page « Chemins de foi – rubrique Catéchisme, « .

 

Des petits mots et des dessins pour les personnes âgées en EHPAD

(Activité du 11/04/2020)
En cette période de confinement, le diocèse de Lyon propose une action de solidarité pour les personnes âgées en EHPAD. Vous êtes invités à leur adresser un dessin ou un mot d’encouragement sur une feuille A4.
Une fois le dessin terminé et signé, vous pouvez le scanner/photographier et l’envoyer à Sœur Joséphine soit par mail ou téléphone qui les transmettra ensuite au responsable du projet par mail.

Dans les EHPADS, le personnel va imprimer les dessins ou les mots de soutien et les distribuer au moment des repas de façon à ce que chaque personne âgée puisse recevoir une manifestation de solidarité et d’espérance.

Ils seront ensuite scotchés dans les chambres (ce procédé respecte scrupuleusement les conditions sanitaires de diffusion des dessins pour ne pas propager le virus.)

Dans ce même esprit, n’hésitez pas à m’envoyer vos petits mots et dessins pour les personnels soignants et toutes les personnes à qui vous auriez une pensée pendant ce confinement.

Voir les coordonnées de Sœur Joséphine sur la page « Chemins de foi – rubrique Catéchisme, « .

Rameaux, Semaine Sainte, Pâques

(Activités du 09/04/2020)
Des documents pour vivre ces fêtes à la maison, en famille

 

Apprendre

(Activités du 05/04/2020)

Cette semaine :
  • des jeux caté pour enfants de 3 à 15 ans sur le site e-chasses.com.
Les semaines précédentes :
  • le site theobule.org pour découvrir les principaux événements de l’Ancien Testament et de la vie de Jésus, réfléchir sur les paroles de Jésus, connaître l’Eglise et ses sacrements, et les fêtes liturgiques. Et plein d’autres activités.
  • le site caté-ouest.com pour découvrir la Bible, l’Eglise, apprendre à faire une pause prière, et encore beaucoup d’autres choses.

 

Prier

 

Les catéchistes vous invitent aussi à prier en cette période agitée pour toutes les familles touchées par cette maladie et qui ne peuvent pas se déplacer pour être auprès de leurs proches.

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit,
comme il était au commencement,
maintenant et toujours,
dans les siècles des siècles.
Amen.

Catéchisme : Merci !

Merci pour le temps donné, merci pour la joie apportée !

Chers amis

Nous sommes toujours confinés mais chacun essaie de tisser des liens autours de lui. Les manières dont nous tissons des liens ont pris des formes diverses (des appels téléphonique, des heures de travail , du bénévolat, des messages de soutiens, des services etc , nous rendons grâce au Seigneur.

Ce soir aura lieu la Veillée Pascale, nous aurions voulu nous retrouver ensemble avec tous ceux qui nous sommes proche pour fêter Pâques mais malheureusement le confinement nous oblige à rester chez – nous.

Je pense que ce confinement et la fête de Pâques nous invite à revenir sur ce qui est essentiel dans notre vie ; Les moments précieux que nous pouvons passer ensemble en famille, l’attention et le regard d’amour que nous pouvons avoir envers l’autre. Ce temps peut être pour nous aussi un moment d’accepter que nous sommes fragiles et que nous avons besoin de l’autre.

En cette fête de Pâques, j’aimerais remercier les catéchistes qui donne de leur temps pour accompagner les enfants qui leur sont confiés. Un grand merci aussi aux familles qui désirent que leurs enfants puissent découvrir l’amour de Dieu et la joie de croire en Jésus. Merci de nous avoir fait confiance.

Un grand merci aux enfants pour la joie que vous nous apportiez et vos questions qui viennent interpeller notre Foi.

Voici en PJ un message de Pâques, de Mgr Dubost pour vous et vos familles.

Au milieu de la crise mondiale, le Seigneur est vraiment ressuscité
Gardons l’Espérance
Joyeuses Pâques

Sr Joséphine

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : Rameaux, Hosanna !

Hosanna au plus haut des cieux !

Avec les enfants aujourd’hui nous n’avons pas lu l’Evangile. Les enfants ont peut-être entendu, racontée par la grande sœur ou le grand frère, cette histoire de Jésus montant à Jérusalem sur un petit âne.

Le grand frère se souvient que, quand il était plus petit, pendant le temps de Parole, c’est le petit âne lui-même qui est venu raconter aux enfants comment on est venu le chercher – « Le Seigneur en a besoin. » – puis Jésus qui s’assoit sur son dos, et comment ensuite le petit âne est monté sur la route vers Jérusalem sous les acclamations de la foule – « Hosanna au fils de David ! »

La grande sœur vous a décrit les rameaux tout décorés de bandelettes de couleurs vives préparés durant ce temps de la Parole.

Les deux vous ont raconté que, une année, ils étaient revenus dans l’église en chantant « Hosanna au plus haut des cieux ! » entraînant même dans leur chant la chorale africaine – habituellement, c’est l’inverse ! –  et ensuite toute l’assemblée.

Hosanna, Hosanna, Hosanna au plus haut des cieux !
Hosanna, Hosanna, Hosanna au plus haut des cieux !

Nous célébrons ton nom, d’un cœur reconnaissant,
Tu es le Seigneur glorieux, Hosanna au plus haut des cieux !

Hosanna, Hosanna, Hosanna au plus haut des cieux !
Hosanna, Hosanna, Hosanna au plus haut des cieux !

Louange, louange, et gloire à Jésus notre Roi.
Louange, louange, et gloire à Jésus notre Roi.

Nous célébrons ton nom, d’un cœur reconnaissant,
Tu es le Seigneur glorieux, Hosanna au plus haut des cieux !

Hosanna, Hosanna, Hosanna au plus haut des cieux !
Hosanna, Hosanna, Hosanna au plus haut des cieux !

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 5 avril 2020,

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 21, 1-11)

Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent en vue de Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples
en leur disant : « Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les-moi.
Et si l’on vous dit quelque chose, vous répondrez : “Le Seigneur en a besoin”. Et aussitôt on les laissera partir. »
Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète :
Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, plein de douceur, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme.
Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné.
Ils amenèrent l’ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus.
Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d’autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route.
Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! »
Comme Jésus entrait à Jérusalem, toute la ville fut en proie à l’agitation, et disait : « Qui est cet homme ? »
Et les foules répondaient : « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »

Tout sur la Liturgie de la Parole des très jeunes enfants :

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : des pleurs

Des pleurs et une prière.

Avec les enfants aujourd’hui, nous n’avons pas lu l’Evangile, mais les enfants l’ont peut-être entendue lors de la messe à la télévision.

Les enfants ont peut-être été surpris par le retour à la vie de Lazare : « Lazare, viens dehors » lui crie Jésus.

Ils ont peut-être aussi été peinés par les pleurs de Jésus, un peu plus tôt, avant qu’il ne demande d’enlever la pierre.

Comme Jésus, parfois quand nous sommes très tristes, trop tristes, nous pleurons.

Après nous connaissons un certain apaisement, même si la cause de notre tristesse n’a pas disparu, comme si quelqu’un avait pu entendre notre peine.

Des pleurs, comme une prière …

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 29 mars 2020,

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 11, 1-45)

En ce temps-là, il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur.
Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade.
Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »
Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare.
Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait.
Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. »
Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? »
Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ;
mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. »
Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. »
Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »
Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil.
Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort,
et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! »
Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! »
À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.
Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –,
beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère.
Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison.
Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.
Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. »
Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ;
quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. »
Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. »
Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus.
Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré.
Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer.
Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. »
Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé,
et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. »
Alors Jésus se mit à pleurer.
Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! »
Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »
Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre.
Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. »
Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé.
Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »
Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »
Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »
Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

Tout sur la Liturgie de la Parole des très jeunes enfants :

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : Voir et prier

Voir l’étincelle divine et prier la belle Dame

Avec les enfants aujourd’hui, nous n’avons pas lu l’Evangile, mais les enfants l’ont peut-être entendu dans leur maison, racontée par leur maman ou leur papa.

Ils ont peut-être écouté l’histoire de cet aveugle guéri par Jésus, et qui, après s’être lavé les yeux, a vu Jésus : « Tu le vois et c’est lui qui te parle ».

Et nous, voyons-nous bien cette étincelle divine qu’il y a dans chaque personne que nous croisons ?

Des enfants ont aussi vu une belle Dame dans une grotte à Lourdes, sur une montagne à la Salette. Cette belle Dame est aussi à Lyon, c’est Notre-Dame de Fourvière.

Nous pouvons la prier, comme nous y invite le Diocèse de Lyon, chaque jour offrir trois « Je vous salue Marie » en signe de solidarité avec tous ceux qui souffrent.

Trois « Je vous salue, Marie, » c’est peut-être un peu long, mais un seul, c’est déjà très bien, à prier le matin, le soir, ou lors de l’Angélus, ou encore dans un moment d’ennui dans nos journées de confinement.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 22 mars 2020

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 9, 1-41)

En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit un homme aveugle de naissance.
Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? »
Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui.
Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler.
Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. »
Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle,
et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.

Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? »
Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. »
Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? »
Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi.” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. »
Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »

On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle.
Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.
À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. »
Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés.
Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. »
Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents
et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? »
Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle.
Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. »
Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ.
Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »

Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. »
Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. »
Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? »
Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? »
Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples.
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. »
L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux.
Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce.
Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.
Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »
Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.

Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? »
Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? »
Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. »
Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.
Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. »
Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? »
Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure.

 

Tout sur la Liturgie de la Parole des très jeunes enfants :

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : Si tu savais le don de Dieu

Si tu savais le don de Dieu, … il t’aurait donné de l’eau vive

Avec les enfants aujourd’hui, nous n’avons pas lu l’Evangile, un mauvais virus nous impose de fermer l’église. Le temps de la Parole des jeunes enfants n’a pas eu lieu.

Les enfants n’ont pas lu l’Evangile, ils ne nous ont pas montré leur panneau où ils collent des mots de paix, d’amitié, de prière, d’amour.
Ils n’ont pas pu ramener chez eux la petite image à finir de colorier.
Ils ne nous ont pas fait part de leur petite prière.

Les enfants n’ont pas lu l’Evangile, ils n’ont pas entendu l’histoire de Jésus qui demande à boire à la Samaritaine qui s’étonne de cette demande : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? »

Les enfants n’ont pas lu l’Evangile, ils n’ont pas entendu la réponse de Jésus : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

Si tu savais le don de Dieu …


Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 15 mars 2020, par internet

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 4, 5-42)

En ce temps-là, Jésus arrive donc à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions.
La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ?
Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ;
mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »
La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. »
La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !…
Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père.
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.
Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »
À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »

La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :
« Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? »
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui.

Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. »
Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »
Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.
Ne dites-vous pas : “Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant,
le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.
Il est bien vrai, le dicton : “L’un sème, l’autre moissonne.”
Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. »

Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours.
Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui,
et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

Tout sur la Liturgie de la Parole des très jeunes enfants :

Appel