Coronavirus : consignes pour nos assemblées eucharistiques

Geste de paix et communion

Que le geste de paix soit un salut souriant sans aucun contact physique.
Que le « pain eucharistique » soit exclusivement donné dans les mains (et non dans la bouche) et qu’il n’y ait pas de communion des fidèles au sang du Christ.

Ci-dessous le message de Mgr Michel Dubost à destination des prêtres du diocèse de Lyon et de l’ensemble de la communauté catholique.

Il est du devoir de chacun de tout faire pour ne pas être agent de la propagation du coronavirus (Covid-19).
Evidemment j’appelle les catholiques à être exemplaires et à suivre scrupuleusement les consignes des autorités publiques.
En ce qui concerne nos assemblées eucharistiques, je demande pour éviter tout risque de contamination :

  • Que le geste de paix soit un salut souriant sans aucun contact physique.
  • Que le « pain eucharistique » soit exclusivement donné dans les mains (et non dans la bouche) et qu’il n’y ait pas de communion des fidèles au sang du Christ.

Ces mesures seront levées lorsque les risques de toute contamination auront disparu.

Mgr Michel Dubost
Administrateur apostolique
Lyon, le 28 février 2020

Voir le message sur le site internet du Diocèse de Lyon

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : insulte et colère

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : insulte et colère

Insulte et colère : merci pour ton attentionSi tu insultes ton frère…, si tu te mets en colère…

Avec les enfants aujourd’hui, nous avons lu l’Evangile et les enfants ont trouvé que les paroles d’aujourd’hui étaient bien dures et bien difficiles à mettre en pratique.

Nous nous sommes arrêtés sur les deux paroles suivantes : « si tu insultes ton frère » et « si tu te mets en colère ».

Nous avons cherché pourquoi nous nous mettons en colère, et pourquoi est-ce que nous insultons.

Et nous avons vu que c’est parce que nous ne connaissons pas l’autre, et que nous ne faisons pas attention à ce qu’il nous dit, que nous ne sommes pas à l’écoute.

Insulte et colère : merci pour ton attention

Alors avec les enfants, nous avons cherché quelques paroles qui construisent, qui relèvent :

« Tu es une belle personne, tu es gentille. »

« Tu es généreux et serviable. »

« Merci d’avoir partagé, merci de ton attention. »

Insulte et colère : merci pour ton attention

Mot de conclusion par le Père Michel.

Les enfants ont bien raison de dire que la lecture d’aujourd’hui, la Parole de Dieu, est un peu difficile. Ce n’est pas facile d’apprendre à accueillir, mais ils ont quand même réussi à trouver quelque chose à dire, c’est formidable !

Tu es béni Père Seigneur du ciel et de la terre, tu as révélé aux tout-petits les mystères de ton Royaume. Merci Seigneur.

Le panneau des enfants déposé devant l’autel à côté de la composition florale de l’équipe de fleuristes de la paroisse.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 16 février 2020, messe de 10h, église Saint Pierre Chanel.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 5, 17-37)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise.
Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux.
Je vous le dis en effet : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.

« Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu.
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi,
laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande.
Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison.
Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou.

Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.
Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne.
Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne.
Il a été dit également : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère.

Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur.
Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu,
ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi.
Et ne jure pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir.
Que votre parole soit “oui”, si c’est “oui”, “non”, si c’est “non”. Ce qui est en plus vient du Mauvais.

Tout sur la Liturgie de la Parole des très jeunes enfants :

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : sel et lumière.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : sel et lumière.

Le sel de la terre et la lumière du monde.Donner du goût à la vie et l’éclairer.

Avec les enfants aujourd’hui, nous avons lu l’Evangile et parlé du sel et de la lumière.

Nous nous sommes rendu compte que nous sommes le sel de la terre et la lumière du monde, témoins de Jésus vivant aujourd’hui.

Cette parole de Jésus est encore pour nous aujourd’hui. Nous nous sommes demandé ce que nous pouvions faire de bien pour être le sel de la terre et la lumière du monde.

Nous avons écrit tout cela par quelques mots sur le panneau : aimer, aider, partager, gentil, rassembler, …

Le sel de la terre et la lumière du monde.

Trois petites prières.

« Seigneur, grâce à toi, nous sommes le sel de la terre et la lumière du monde. »
 
« Tu comptes sur chacun de nous pour donner du goût à la vie et pour l’éclairer un peu plus. »
 
« Nous te disons merci pour ta confiance. »
Le sel de la terre et la lumière du monde.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 09 février 2020, messe de 10h, église Saint Pierre Chanel.

Donner du goût à la vie et l'éclairer

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 5, 13-16)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens.
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.
Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.
De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux.

Tout sur la Liturgie de la Parole des très jeunes enfants :

 

Eveil à la Foi : tristesse et colère.

Eveil à la Foi : tristesse et colère.

Tristesse et colère : pourquoi ça m’arrive parfois ?

L’équipe de l’Eveil à la foi vous invite à une célébration en famille pour les enfants de 3-7 ans, avec leurs parents, le samedi 15 février 2020 à 10h30  à l’église St Pierre Chanel, 18 bis avenue de l’Europe, sur le thème : Tristesse et colère : pourquoi ça m’arrive parfois ?

Cette année, nous découvrirons à chaque rencontre comment Jésus nous rejoint dans les émotions de nos vies.

Et toi, quelle image te parle de tristesse ou de colère ? Tu peux choisir une autre image sur l’invitation à télécharger, ou raconter un moment où tu as vécu ces émotions.

A très bientôt,
l’équipe de l’Eveil à la foi

Merci aux parents de confirmer la présence par mail ou par SMS.

Tout sur l’éveil à la foi :

A très bientôt,
l’équipe de l’Eveil à la foi

Merci aux parents de confirmer la présence par mail
ou par SMS au 06.74.28.46.50 (Pascale Halgand)

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : prières et crêpes.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : prières et crêpes.

Prières et crêpesDeux prières sur une crêpe

Avec les enfants aujourd’hui, nous avons lu l’Evangile et regardé la figure de la personne consacrée avec le vieillard Syméon.

Nous avons vu qu’il y avait trois choses : le vieillard Siméon, figure des personnes consacrées, la présentation de Jésus au Temple, et aujourd’hui, nous fêtons aussi la Chandeleur, la « fête des crêpes ».

Nous avons discuté autour de ces trois points, et constaté qu’ils se rejoignaient bien : la crêpe avec sa forme ronde disait le soleil ; Jésus c’est la lumière de notre vie qui est notre soleil.

Prières et crêpes

Les enfants ont reçu une crêpe un peu particulière. Sur une face, il y a une prière à dire par les enfants, sur l’autre face, il y a celle des parents. Les enfants ont aussi reçu un lumignon parce que Dieu est la lumière de notre vie.

Les enfants, avec les parents, durant le temps de prière pris en commun, sont donc invités à allumer ce lumignon et à dire ces deux prières des enfants et des parents.

Prières et crêpes

 

« Jésus, sois ma lumière et guide-moi. »
 
« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 02 février 2020, messe de 10h, église Saint Pierre Chanel.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 2, 22-40)

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.
Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes.
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Tout sur la Liturgie de la Parole des très jeunes enfants :

C’est qui c’est quoi : la semaine de prière pour l’unité des chrétiens ?

C’est qui c’est quoi : la semaine de prière pour l’unité des chrétiens ?

Bouquet semaine prière unité des chrétiensC’est qui c’est quoi : la semaine de prière pour l’unité des chrétiens ?

Les trois bouquets représentent les trois communautés chrétiennes qui sont rassemblées autour de la Croix du Christ, de la foi commune au Christ, et qui sont dans l’unité autour de Lui.

Composition florale réalisée par l’équipe des fleuristes de la paroisse de Rillieux-la-Pape dans l’église Saint-Pierre-Chanel pour la semaine du prière pour l’unité des Chrétiens 2020.

Bouquet semaine prière unité des chrétiens

 

Histoire de la semaine de prière

La prière pour l’unité chrétienne n’est bien sûr pas une initiative du 20ème siècle : les chrétiens n’ont jamais cessé de prier, de multiples manières, pour leur réconciliation. Mais c’est en 1908, aux États-Unis que cette prière a pris la forme particulière que nous lui connaissons aujourd’hui, celle d’une « octave » entre le 18 janvier (qui étaitla fête de la Chaire de Pierre à Rome) et le 25 janvier (fête de la conversion de saint Paul). Son « inventeur » est Paul Wattson, un prêtre épiscopalien qui venait de créer une communauté religieuse franciscaine au sein de l’Église anglicane américaine.
L’unité des chrétiens, telle que Paul Wattson l’envisageait, signifiait en fait l’unité autour du Siège romain. Au milieu des années 1930, alors que la prière pour l’unité entre le 18 et le 25 janvier commençait à se répandre dans l’Église catholique et dans les communautés anglicanes favorables à une union avec Rome, c’est l’abbé Paul Couturier qui, à Lyon, lui a donné un nouvel élan : tout en gardant les mêmes dates, le prêtre lyonnais fait le choix de parler de Semaine de prière (une semaine de huit jours !), un vocabulaire perçu comme moins catholicisant ; et surtout, il lui assigne un nouvel objectif : prier pour l’unité « telle que le Christ la veut, par les moyens qu’Il voudra ».

Source site Unité Chrétienne,

Appel