Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : pour une foi plus grande

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : pour une foi plus grande

La prière et l'amour, pour une foi plus grande.La prière et l’amour, pour une foi plus grande.

Avec les enfants aujourd’hui, nous avons lu l’Evangile, et nous avons vu que pour grandir, notre foi avait besoin de certaines choses.

Et ce qui est venu en premier, c’est la prière. Pour avoir plus de foi, il faut bien prier.

Il faut aussi avoir beaucoup d’amour. L’amour, c’est ce qui nous permet de faire plus de choses, de mieux rendre service.

Nous avons vu aussi que les miracles nous aidaient, et pouvaient aussi convertir les personnes qui ne croient pas du tout en Dieu.

La prière et l'amour, pour une foi plus grande.

Il y a différents moyens de montrer aux autres que nous les aimons.

On peut téléphoner, parce que quelques fois la famille ou les amis sont loin, voire très loin, sur un autre continent, et que nous ne les voyons pas souvent, alors, on leur téléphone,

Et avec les smartphones, nous pouvons nous voir en vidéo, et si nous ne pouvons pas envoyer des choses par la Poste, nous pouvons leur montrer, des dessins, des coloriages, des petits mots.

Et quand nous raccrochons, nous disons bien : « Que Dieu vous garde ! ».

La prière et l'amour, pour une foi plus grande.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 06 octobre 2019, messe de 10h, église Saint Pierre Chanel.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 17, 5-10)

En ce temps-là, les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »
Le Seigneur répondit : « Si vous aviez de la foi, gros comme une graine de moutarde, vous auriez dit à l’arbre que voici : “Déracine-toi et va te planter dans la mer”, et il vous aurait obéi.
« Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes, lui dira à son retour des champs : “Viens vite prendre place à table” ?
Ne lui dira-t-il pas plutôt : “Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour” ?
Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ?
De même vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné, dites : “Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir.” »

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Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : riche ou pauvre.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : riche ou pauvre.

Riche ou pauvreHomme riche, mais pauvre de cœur.

Avec les enfants aujourd’hui, nous avons lu l’Evangile, et les enfants ont tout de suite compris que l’homme riche était pauvre dans son cœur.

La vraie richesse, c’est peut-être celle du cœur, la richesse de s’occuper des autres, de faire attention à eux, l’amour.

Nous nous sommes demandé comment nous pouvions être solidaires avec les autres.

Et nous avons trouvé des mots pour être solidaires. On peut, ou il faudrait : voir, agir, donner, aider, aimer, partager, regarder, et écouter.

Riche ou pauvre

Nous avons terminé le petit temps par une petite prière :
« Seigneur Jésus, aide-moi à ouvrir les yeux sur les personnes qui m’entourent.
Seigneur Jésus, aide-moi à apporter un peu de joie ou de douceur dans la journée de quelqu’un. »

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 22 septembre 2019, messe de 10h, église Saint Pierre Chanel.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 16, 19-31)

En ce temps-là, Jésus disait aux pharisiens :
« Il y avait un homme riche, vêtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux.
Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères.
Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères.
Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra.
Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui.
Alors il cria : “Père Abraham, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise.
– Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance.
Et en plus de tout cela, un grand abîme a été établi entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient passer vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.”
Le riche répliqua : “Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père.
En effet, j’ai cinq frères : qu’il leur porte son témoignage, de peur qu’eux aussi ne viennent dans ce lieu de torture !”
Abraham lui dit : “Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent !
– Non, père Abraham, dit-il, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.”
Abraham répondit : “S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus.” »

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Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : Digne de confiance.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : Digne de confiance.

Celui qui est digne de confiance…

Avec les enfants aujourd’hui, nous avons lu l’Evangile, et les enfants avec leurs mots ont essayé de dire ce qu’ils avaient entendu et compris.

C’était un peu compliqué !

Et nous avons surtout retenu le mot « confiance », la confiance que Jésus a en nous et que nous avons en Lui.

Les enfants repartent avec une petite prière :

« Lorsque Papa et Maman me font confiance, je me sens grande, et je suis fière. Toi aussi Seigneur, tu me fais confiance, tu comptes sur moi. »

Prière gestuée par les enfants.

 « Tu es là Jésus, tu es là !
Nous ne te voyons pas,
Nous ne t’entendons pas
Et pourtant, et pourtant,
Tu nous fais confiance. »

Après cette restitution du temps de la Parole pour les jeunes enfants, le P. Yves Baumgarten, en visite à Rillieux pour l’installation de la nouvelle équipe pastorale, a prononcé cette prière :

 « Seigneur, nous te rendons grâce pour la prière de ces enfants,
Nous te confions toutes nos intentions de prière
Celles qui ont été exprimées,
celles que nous conservons dans le secret de notre cœur,
et que nous ayons toujours ce même cœur d’enfants pour te louer.
Nous savons que dans la confiance, Tu es là pour nous exaucer. »

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 22 septembre 2019, messe de 10h, église Saint Pierre Chanel.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 16, 1-13)

En ce temps-là, Jésus disait encore aux disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
Il le convoqua et lui dit : “Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.”
Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte.
Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent chez eux.”
Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : “Combien dois-tu à mon maître ?”
Il répondit : “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.”
Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?” Il répondit : “Cent sacs de blé.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris quatre-vingts.”
Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière.
Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande.
Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?
Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

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Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : j’ai retrouvé ma brebis.

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : j’ai retrouvé ma brebis.

Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis.

Avec les enfants aujourd’hui, nous avons lu l’Evangile, et parlé des deux paraboles du jour.

Nous avons vu qu’il y avait des choses qui étaient très précieuses pour nous.

Nous avons vu ce qu’il avait de plus précieux pour les parents, c’est nous, leurs enfants.

Et nous aussi, nous avons des choses précieuses, les amis, les peluches, des objets que nous aimons particulièrement.

Et nous nous sommes rendus compte que lorsque nous perdons quelque chose de très précieux, nous n’avons qu’une envie, c’est de le retrouver !

Et nous nous donnons du mal pour le chercher, pour le trouver, pour le ramener.

Et nous avons vu aussi que, quand nous commettons des péchés, nous nous éloignons beaucoup du Seigneur ; et pour mieux se rapprocher du Seigneur, c’est de demander le pardon et de tout faire pour mieux agir.

Les enfants ont noté des petites choses qu’ils avaient envie de faire sur ce panneau : « Dieu est amour et vérité. »

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 15 septembre 2019, messe de 10h, église Saint Pierre Chanel.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 15, 1-32)

En ce temps-là, Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.
Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”
Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »
Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”
Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”
Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer.
Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !”
Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »

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Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : avoir confiance en Dieu

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : avoir confiance en Dieu

Heureux sommes-nous si nous avons confiance en Dieu.

Avec les enfants aujourd’hui, nous avons lu l’Evangile, et nous sommes revenus dans l’église les yeux bandés.

Nous avons bien lu l’Evangile, et nous nous sommes arrêtés à la première partie : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, … il ne peut pas être mon disciple. »

Nous avons vu que c’est la première condition pour être disciple,

Et nous avons vu aussi et surtout, les enfants ont même trouvé cela étonnant dans un premier temps que Jésus nous parle comme cela ; d’habitude, il est plutôt gentil, il nous dit plutôt d’aimer tout le monde. Les enfants ont trouvé que cela n’allait pas !

Nous avons essayé de regarder un peu plus loin et nous avons vu pourquoi il fallait préférer Jésus ; et cela a posé un problème.

Nous nous sommes rendus compte que pour préférer quelqu’un, il faut le connaître ; que c’est difficile de faire confiance si on ne connaît pas.

Pour ancrer un peu tout cela, certains enfants se sont bandés les yeux et se sont laissés guider par les autres enfants. Les enfants se sont laissés guider plus ou moins bien selon qu’ils avaient confiance à la parole qui leurs été dite.

Les enfants ont réalisé un petit panneau, sous forme d’une petite béatitude : « Heureux sommes-nous si nous avons confiance en Dieu. »

Et les enfants ont également une petite question à poser aux parents : « Papa, Maman, est-ce que tu me préfère à Jésus ? »

Liturgie de la Parole des très jeunes enfants du dimanche 8 septembre 2019, messe de 10h, église Saint Pierre Chanel.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 14, 25-33)

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.
Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :
“Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !”
Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.
Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.

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C’est quoi la confirmation ?

C’est quoi la confirmation ?

Gerbe de blé et fleursC’est quoi la confirmation ? Devenir apôtre de sa foi.

Des témoignages de confirmés de Rillieux-la -Pape et le mot de remerciement des leurs accompagnatrices.
En illustration, la gerbe de blé colorée de touches de fleurs qui nous a accompagnée tout au long de l’été dans nos célébrations à l’église Saint-Pierre-Chanel, composition florale de l’équipe de fleuriste de la paroisse.

Témoignage de P.

Les expériences et les témoignages partagés lors de ces réunions, m’ont beaucoup touché par leur force et les différents propos abordés.
Le thème du Saint Esprit, que nous avons beaucoup développé est à présent, une valeur beaucoup moins abstraite pour moi. C’est à travers lui que sur Terre le fils se donne et il est uni au père et au fils par Amour.
J’attends encore beaucoup des prochaines étapes qui m’attendent : la nuit d’adoration, la rencontre avec l’évêque et la retraite avant de recevoir le sacrement de confirmation.
Mais je me sens prête à présent à recevoir ce don de Dieu et à parler de mon engagement autour de moi.
Car pour moi, la confirmation est avant tout devenir apôtre de sa foi, à donner une place plus importante au Christ dans ma vie et à être un défenseur de l’Eglise.

Gerbe de blé et fleurs

Témoignage de R.

Tout d’abord je voudrais remercier le Père François, Valentin, à qui nous envoyons nos pensées, M. et M-B., de nous avoir énormément apporté lors de cette année de préparation.
Et bien sûr, rendre grâce au Seigneur de nous avoir permis de vivre ce si beau sacrement qu’est celui de la Confirmation.
Vivre un sacrement, c’est mettre et surtout remettre Dieu, au centre de nos vies. Nous nous sommes tous, malheureusement, à un moment donné, éloigné de Lui, quelques fois perdu espoir face aux difficultés de la vie.
Mais Jésus, Lui, ne cesse de nous donner, pour peu que nous soyons attentifs, des signes, des signes de sa présence, des signes d’espérance, des signes de son amour pour chacun d’entre nous. Alors ne l’abandonnons jamais lorsqu’il s’agit de le remercier et de parler de Lui.
J’ai hésité avant de savoir si j’allais oser faire ce témoignage, mais notre Confirmation ne doit pas rester vaine, Dieu est venu nous chercher, chacun là où nous en étions, pour nous envoyer proclamer Sa Parole.
Et c’est là le fondement de ce Sacrement de Confirmation que nous avons reçu.
Tout comme les Apôtres, Dieu nous a, nous aussi envoyé l’Esprit Saint, le jour de la Pentecôte. Il est temps, aujourd’hui, le cœur rempli de joie, d’aller proclamer pour Lui, avec Lui.
Merci à tous

Gerbe de blé et fleurs

Mot de remerciement des accompagnatrices

Nous rendons grâce avant tout à l’Esprit Saint qui habite en chacun de nous et qui nous pousse à nous mettre au service les uns des autres.

A vous les confirmés,
Vous vous êtes rencontré à la croisée des chemins. Vos itinéraires et motivations pour demander le sacrement de confirmation étaient très divers. Par votre réponse, vous nous montrez encore une fois que Dieu s’adresse à chacun personnellement, là où il en est, car l’essentiel pour lui est la joie de la rencontre et qu’il vous fasse connaitre la vie à laquelle vous êtes appelés.
Le 8 Juin à la cathédrale St Jean-Baptiste à Lyon, vous avez confirmé l’engagement pris au baptême ou que d’autres ont pris pour vous. Vous exprimez ainsi votre volonté de mettre le Christ au cœur de votre vie et de ce fait d’être au service de son Église, c’est-à-dire de tous les Hommes. Pour cette belle mission, nous vous souhaitons beaucoup de joie et de confiance en sa présence en vos vies.

A nous les animateurs, vous nous avez donné d’aller creuser un peu plus profond notre relation au Christ. En effet, Dieu nous fait signe et nous enseigne à travers votre démarche, vos questionnements ou réflexions. Pour ces partages qui se sont fait en toute simplicité soyez très sincèrement remerciés.

Un grand merci également à ceux qui ont su donner de leur temps pour témoigner de leur rencontre à avec le Christ et de ce que cela a changé dans leur vie. Nous pensons en particulier à Claude, Antoine, Chantal, Cécile et Céline.

Nous remercions particulièrement la communauté qui par sa présence et ses prières accompagne, ces nouveaux chercheurs de Dieu. Que cet accompagnement se continue jusque dans les chaumières. Que vous ayez pour eux une pensée particulière lors de vos temps de prière personnelle ou en groupe.

Et enfin je vous partage une réflexion d’une confirmée de notre groupe :
Le rôle de l’Église est de permettre à chacun de retrouver la communion avec le Christ, communion qui a été abimée par le péché.

Découvrir tous les chemins de foi.

Appel